
Depuis quelques semaines des galères portugaises ont fait leur apparition sur les côtes marocaines et notamment les plages de la région de Casablanca.
A cet effet, le Département de la pêche maritime alerte, dans un communiqué diffusé jeudi 5 avril, sur la dangerosité de cette espèce apparentée aux méduses. Ainsi, Une étude a ainsi été lancée par l’Institut national des recherches halieutiques (INRH) après la détection de plusieurs spécimens de cette espèce sur des plages de Casablanca, Mohammedia, Bouznika et Skhirat. Le Ministère dit avoir lancé l’étude «pour mieux comprendre les conditions environnementales à l’origine de la prolifération de cette espèce» tout comme celle des méduses plus globalement.
Selon les informations de l’INRH, qui a mis en place un réseau de surveillance de ce type de phénomènes, “les apparitions de la galère portugaise sont saisonnières et demeurent généralement limitées dans le temps (souvent entre mars et avril)”, précise le communiqué. Celles-ci s’observent également sur les côtes espagnoles et portugaises note la même source.
En cas de piqûre, le Département de la pêche maritime conseille de “retirer délicatement les tentacules collés à l’aide d’un papier, d’un bout de plastique, d’un coquillage, ou même d’un morceau d’algues”.
“N’utiliser aucun liquide agressif, cela déclencherait des cellules urticantes encore non activées: pas de vinaigre, ni salive, ni urine, et surtout pas d’eau douce”, prévient la même source, ajoutant qu’il faut rincer délicatement la plaie à l’eau de mer si nécessaire, et consulter un médecin en cas de douleur persistante ou de malaise.

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