
Un Séminaire de haut niveau sous le thème « Climat-Action: de la COP22 à la COP23 » sera organisé le 10 octobre à Paris à l’initiative de l’Ambassade du Maroc en France en collaboration avec l’Organisation de Coopération et de développement économiques (OCDE).
Organisé avec le parrainage de la présidence de la COP22, , dans une visio ce séminaire bénéficiera des résultats des différents processus internationaux et régionaux sur l’avancée et la gouvernance de l’agenda climatique et entend mettre en avant les progrès enregistrés sous la présidence de la COP22, en prospective et en appui aux prochains agendas de l’action climatique et du développement durable dont ceux de la COP23, qui aura lieu en novembre à Bonn et du prochain sommet sur le Climat, prévu le 12 décembre à Paris, apprend-on auprès des organisateurs.
Cet événement, qui s’inscrit également dans la stratégie des relations mondiales de l’OCDE et qui témoigne de la qualité de la coopération développée entre cette organisation et le Maroc, se déroulera sous la forme de deux panels thématiques sur les perspectives du partenariat de Marrakech et les financements climatiques, suivis d’une séance de clôture solennelle, précise-t-on de même source.
Destiné à suivre et accorder la priorité à l’action pour le climat au titre de la période 2017-2020, le partenariat de Marrakech (MP-GCA) ou partenariat pour l’Action climatique globale, lancé le 17 novembre 2016, ambitionne de produire une synergie entre les acteurs étatiques engagés dans l’action climat au sein d’une même plateforme afin de partager les succès, les leçons et les meilleurs pratiques.
Le Premier panel se propose donc de faire un bilan des actions entreprises dans le cadre de ce partenariat en se projetant vers sa consolidation et sa pérennisation, tout en donnant une meilleure visibilité sur l’action des Champions de haut niveau pour le climat.
Le deuxième panel abordera la question du financement climatique qui occupe une place primordiale pour la présidence marocaine, souligne la même source, notant qu’elle s’articule autour de trois axes: la promotion des politiques publiques, budgétaires, fiscales et financières qui peuvent rendre effectives l’action climatique et la mise en œuvre des INDC (initiative CAPE avec la Banque Mondiale).
Il s’agit aussi de l’augmentation significative de la finance ciblée à l’adaptation au changement climatique, du renforcement du levier de la finance publique pour une mobilisation plus forte de la Finance privée pour le climat, d’où l’engagement de Marrakech à développer des marchés verts en Afrique.
Il s’agit également d’examiner la question des financements climatiques et des différents mécanismes, sur la base des progrès enregistrés sous la présidence marocaine dans une logique de valorisation et d’identification de nouvelles pistes à explorer conjointement avec les organisations internationales et les institutions financières, dont l’OCDE, la Banque Mondiale et autres institutions impliquées dans ce processus.
Avec MAP

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