
Le ministre de l’Energie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, a eu des entretiens, lundi à Rabat, avec l’ambassadeur du Royaume d’Espagne au Maroc, Ricardo Diez-Hochleitner, axés sur les moyens susceptibles de renforcer les relations de coopération en cours et à venir entre les deux pays dans les domaines de l’énergie et des mines.
A cette occasion, M. Rabbah a souligné l’importance de la coopération énergétique bilatérale engagée en matière d’interconnexions électriques et gazières, appelant à élargir le champ de cette coopération en la plaçant dans un cadre global de coopération stratégique pouvant intégrer d’autres domaines d’intérêt commun, notamment, celui des mines et du développement durable, indique un communiqué du ministère, parvenu mardi à la MAP.
Les discussions ont porté également sur la relance des travaux du comité technique mixte maroco-espagnol pour le renforcement du partenariat et la dynamique déjà engagés dans le domaine des interconnexions énergétiques, notamment en ce qui concerne la réalisation de la 3ème interconnexion électrique et de l’avenir du Gazoduc Maghreb-Europe (GME), précise-t-on de même source.
M. Rabbah a aussi appelé à envisager la mise en œuvre de l’accord sur l’échange durable d’électricité, signé lors de la tenue de la COP22, entre le Maroc et l’Espagne, le Portugal, la France et l’Allemagne, ainsi que la mise en place des mécanismes de pilotage et de suivi de cet accord qui vise à consolider la coopération énergétique entre ces pays, relève le communiqué.

La mise en œuvre de l’accord sur le libre-échange durable d’électricité à source renouvelable, signé lors de la tenue de la COP22, entre le Maroc et l’Espagne, le Portugal, la France et l’Allemagne, ainsi que la mise en place des mécanismes de pilotage et de suivi de cet accord qui vise à consolider la coopération énergétique entre ces pays.
le Maroc peut être une plateforme de production et d’approvisionnement en matière électricité à source renouvelable propre (solaire, éolienne, etc…) de ce groupe important de plus de 200 millions de consommateurs.
Le Maroc est appelé à accélérer la libération de ce secteur vital d’économie nationale et de soutenir les investissements privés.