
Malgré l’interdiction par les autorités de Delhi des pétards lors de la fête hindoue de Diwali , des millions de pétards et feux d’artifice ont considérablement impacté négativement la qualité de l’air,
A cela s’ajoutent, les incendies provoquées volontairement par les agriculteurs du nord du pays qui brûlent leurs champs pour faire place à de nouvelles cultures. Désormais, la pollution atmosphérique à Delhi est 14 fois plus importante qu’une grande partie du pays étant recouverte d’un brouillard si épais qu’il est possible de le voir depuis l’espace.
C’est ainsi que l’Indice de la qualité de l’air (IQA) dans la mégalopole indienne, Delhi, a grimpé dimanche à la catégorie « dangereux » soit 423 points sur une échelle de 500 pour la première fois cette année, alors qu’une couche de smog couvre la capitale nationale.
Pour rappel, la pollution de l’air en Inde cause annuellement la mort de près de 1,2 million de personnes. En 2019, l’Inde a dominé la liste des zones urbaines les plus polluées au monde avec 14 sur les 20 premières villes du classement établi par la branche de recherche de la société suisse IQAir.
Parmi les mégalopoles de 10 millions d’habitants et plus, la capitale indienne New Delhi était la plus contaminée aux particules fines PM2,5, suivie par Lahore (Pakistan), Dacca (Bangladesh) et Calcutta en Inde.



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