
Arrangée par le compositeur Karim Slaoui, la chanson est écrite en anglais et en arabe de sorte à la rendre accessible au plus grand nombre, et permettre au public de se l’approprier aussi largement que possible.L’hymne de la COP22 est mis en images à travers un clip conçu par le réalisateur Khalid Douache et produit par Fed’Arts en partenariat avec Cinetelema, qui fait appel à une technique de réalisation esthétique en double-exposition.
C’est une production de haut niveau qui a fait intervenir une quinzaine de créatifs et techniciens. Ainsi, la silhouette et les contours de la chanteuse se détachent sur des paysages marocains issus des plus belles régions du Royaume (montagnes et forêts de l’Atlas, littoraux atlantiques, déserts du Sahara, etc.), illustrant la beauté de la nature.
Cette symbolique est utilisée pour tantôt la magnifier et tantôt pour montrer les maux qu’elle subit. A l’instar de la dualité de l’image rendue possible par les effets spéciaux du clip, l’histoire racontée est à dimension double.
Parallèlement à la nature, l’engagement de l’humanité est également souligné. Les efforts déployés pour prendre soin de la planète sont illustrés à travers des projets et réalisations écoresponsables, notamment au Maroc, tels que les parcs éoliens d’Essaouira, de Tanger ou la station solaire Noor de Ouarzazate.
Enfin, l’hymne de la COP22 est porteur d’espoir et de positivité. L’humanité, symbolisée par un groupe d’enfants, a en effet le pouvoir d’agir pour protéger la planète.

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