
L’Alliance Marocaine pour le Climat et le Développement Durable AMCDD a tenu son congrès constitutif Samedi et Dimanche 6 et 7 Mai 2017 à Marrakech, sous thème: «La société civile environnementale acteur déterminant pour une transition vers un modèle de développement durable». Ce congrès a vu la participation de plus de 280 congressistes, tous membres de l’alliance dans les douze régions du royaume. Ils représentent l’essentiel des réseaux et associations qui s’activent dans les domaines de l’environnement, du développement durable et des changements climatiques.
Ce congrès a en effet réuni la grande majorité des organisations environnementales marocaines pour donner naissance au plus grand réseau de la société civile environnementale dans notre pays.
L’alliance marocaine pour le climat et le développement durable a démocratiquement élu son conseil national, complétant ainsi sa structure nationale. Ce conseil qui se compose de 79 membres a élu à son tour son bureau exécutif constitué de 23 membres.
Le congrès a connu la présence, lors de son ouverture, de M le ministre de l’énergie, des mines et du développement durable, ainsi que de Mme la secrétaire d’état chargée du développement durable, en plus d’un bon nombre de partenaires nationaux et internationaux. Le succès de ce congrès est dû à la méthode constructive et au travail participatif qui a duré plus de deux ans, réussissant de ce fait à unifier les acteurs de la société civile qui l’environnement de toutes les régions du royaume. Au terme de ses travaux de construction de sa structure légale au niveau national, l’alliance se trouve admis à une nouvelle étape, lui permettant de relever les grands défis que le congrès lui a assignés. Un tel enjeu sera certainement relevé grâce aux compétences et aux qualités dont font preuves tous les membres du bureau exécutif qui œuvrent dans le domaine de l’environnement depuis plus de deux décennies. Parmi les causes nationales et internationales auxquelles compte s’attaquer l’alliance, on peut citer :
- La mise en œuvre des dispositions constitutionnelles surtout dans les domaines de la participation à la conception, le suivi et l’évaluation des politiques, des stratégies et des programmes publics nationaux et territoriaux.
- Le renforcement des capacités des membres de l’alliance, le soutien à apporter aux associations et aux réseaux afin de bénéficier des facilités tant administratives que matérielles qui leur permettront d’assumer, comme il se doit, leurs rôles d’encadrement, de sensibilisation et de réalisation des projets visant le développement au niveau local.
- La mise en place d’une méthodologie de travail qui constituera la plateforme d’un dialogue civil, visant à son tour l’installation effective d’une démocratie participative et le plaidoyer pour la protection des milieux les plus fragilisés et pour porter au plus loin la voie des catégories les plus affectées.
- Le renforcement du partenariat, de la coopération et plaider, tant au niveau national qu’international, afin de mettre en œuvre les accords internationaux sur la biodiversité, la lutte contre la désertification, les changements climatiques, la protection du patrimoine culturel et l’opérationnalisation des objectifs du développement durable.
- L’ouverture sur les autres institutions et les autres dynamiques associatives régionales, nationales et internationales. Dans l’horizon de compléter ses structures, l’alliance procédera dans les mois à venir à l’installation de structures régionales efficaces et ouvertes sur les différents opérateurs dans le domaine de l’environnement et du développement durable


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