
Le gouvernement français a annoncé, vendredi, une série de mesures destinées à améliorer la qualité de l’air en milieu urbain à travers notamment la promotion de transports plus respectueux de l’environnement.
Au nombre de ces mesures, figure la transformation des grandes villes en « zones à faibles émissions ».
Les véhicules considérés comme les plus polluants d’après la classification de la vignette crit’Air (certificat qualité de l’air) seront interdits d’accès dans ces zones, selon des modalités – dates ou plages horaires – laissées à la discrétion des collectivités.
La généralisation des « zones à faibles émissions » est l’une des ambitions affichées par le gouvernement dont le plan vise à doper l’usage des modes de transports les plus vertueux et, a contrario, à rendre obsolète le modèle de la voiture individuelle, dans le but d’améliorer la qualité de l’air, un sujet qui vaut à la France d’être placée sous surveillance de l’Union européenne.
Le plan tend notamment à faciliter le recours au covoiturage ou aux voitures propres, via le déploiement de bornes de recharge électrique.
L’exécutif promet, par ailleurs, de maintenir les primes à la conversion pour les automobilistes changeant de véhicule ainsi que le bonus-malus écologique, avec un durcissement graduel du malus sur la durée du quinquennat.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution de l’air est responsable de la mort de 48.000 personnes chaque année en France.


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