
Après l’Ouganda, le Cameroun et l’Afrique du Sud, le pôle Société civile du Comité de pilotage de la COP22 est au Kenya, au Ghana, en Ethiopie et en Tanzanie pour continuer à sensibiliser la société civile locale aux enjeux de la COP22.
Au Ghana, alors que la température a augmenté d’environ 1°C ces 40 dernières années, les précipitations et le ruissellement ont diminué d’environ 20 et 30%. Pour s’adapter, les populations font appel à leurs savoirs traditionnels. Le pôle Société civile a rencontré 25 réseaux et organisations de la société civile locale.
Au Kenya, un pays de 45 millions d’habitants, les sécheresses se répètent (1964, 1884, 1996, 2004, 2006, 2007 à 2009) et la population vit grâce aux aides alimentaires. A Nairobi, la capitale du pays, l’équipe du pôle Société civile a tenu une session de travail avec la Panafrican Climate Justice Alliance et Organization of Africa Youth, puis avec CARE Afrique de l’Est.
En Tanzanie, les secteurs économiques les plus importants sont affectés par les changements climatiques. On estime que ces derniers engendreront des coûts supplémentaires de l’ordre d’1 à 2% du PIB par an d’ici 2030. A Dar Es Salam, le pôle Société civile a sensibilisé Tanzanian Civil Society Forum on Climate Change et Youth Climate Activists Network (YouthCAN) à l’importance de participer à la #COP22.
Enfin, à Addis Abeba, capitale de l’Ethiopie, le pôle Société civile a participé à l’événement « Going-Green – Civil Society Organization », organisé par la Banque africaine de développement (BAD) et le Consortium for Climate Change-Ethiopia (CCC-E).

Laisser un commentaire