
Cette experte se voit confier également le suivi de l’alliance solaire internationale, l’organisation à but non lucratif visant à renforcer la coopération Nord-Sud autour de cette énergie renouvelable.
Lancée au moment de la COP21 sous coprésidence française et indienne, cette coalition de 121 pays se fixe pour objectif de déployer un terawatt de capacités solaires additionnelles d’ici à 2030 et espère mobiliser 1 000 milliards de dollars d’investissement pour financer les infrastructures nécessaires.
Au printemps 2017, l’ancienne ministre de l’environnement briguait la direction du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et croyait fort dans ses chances d’obtenir ce poste qui compte parmi les plus influents du système de l’ONU.
Le secrétaire général Antonio Guterres lui a préféré le diplomate allemand Achim Steiner, parfait connaisseur de la machine onusienne pour avoir occupé pendant huit ans une autre grande agence, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).
L’ex-présidente de la région Poitou-Charentes s’est donc mise à explorer d’autres pistes. Lors de la passation des pouvoirs avec Nicolas Hulot, le 17 mai, elle avait confié vouloir fonder une entreprise sur la croissance verte et mettre sur pied une association pour promouvoir la justice climatique.

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