
La cotation de l’efficacité énergétique des appareils électroménagers, qui voit aujourd’hui la plupart d’entre eux bénéficier du label « A », assorti ou non d’un certain nombre de « + », sera rééchelonnée, à partir de 2019, sur sept degrés.
Le Parlement européen a donné ce mardi son feu vert à cette révision de la réglementation sur l’étiquetage qui vise à mieux éclairer le choix des consommateurs tout en incitant les fabricants à développer la performance énergétique de leurs produits.
Le nouvel étiquetage reprendra l’actuel spectre de couleurs allant du vert au rouge, échelonné de A à G. Il classera les performances énergétiques des produits sur le marché de telle sorte que les évolutions techniques en vue ne permettent à aucun d’atteindre la cote A avant dix ans.
Il appartiendra ensuite à la Commission européenne de revoir l’étalonnage des performances chaque fois que 30% des produits d’une même classe atteindront le niveau A ou lorsque 50% seront classés A et B.
En proposant un label plus clair, l’Europe espère faire baisser la consommation annuelle d’électricité de 200 milliards de kilowattheures par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle des pays baltes (Lituanie, Lettonie, Estonie).
L’enjeu est très concret aussi pour les ménages européens, qui ne sont pas égaux face aux prix de l’électricité. La Belgique est dans le top 3 des pays où le kilowattheure est le plus cher (environ 25 centimes) avec le Danemark (près de 31 centimes) et l’Allemagne (près de 30 centimes).


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